CONF 3 - Les traces du traumatisme perdu
GLPRA
Mardi 17 mars 2026 - Par ZOOM
Fotis BOBOS, Psychiatre, psychanalyste membre titulaire formateur de la Société Psychanalytique Hellénique, membre titulaire de l’IPSO-P. Marty.
Cette conférence explore la question du trauma précoce irreprésentable à partir de la métapsychologie freudienne, enrichie par les apports de Winnicott, Marty, Fain et Green. Une place centrale est accordée au corps dans la genèse du psychisme, en considérant que les premières expériences de satisfaction sensorio-motrice — en particulier celles liées au sein et au fonctionnement maternel — jouent un rôle structurant dans la constitution de l’appareil psychique. Le traumatisme, souvent issu d’un défaut de satisfaction psychosomatique primaire, ne s’inscrit pas au réseau représentatif et laisse des traces perceptives qui se rejouent dans le transfert sous forme d’agirs, de répétitions ou de troubles somatiques. La motricité devient alors un mode d’expression face au manque de représentations.
La position éthique du psychanalyste face à ces formes de souffrance archaïque souligne l’importance du contre-transfert, notamment avec des patients présentant des états non névrotiques. À travers des vignettes cliniques, le lien entre corps et trauma se précise, soulignant les enjeux du travail de symbolisation.
Nombre total de participant : 6
Total vendu : 100€
CONF 3 - Les traces du traumatisme perdu
GLPRA
Mardi 17 mars 2026 - Par ZOOM
Fotis BOBOS, Psychiatre, psychanalyste membre titulaire formateur de la Société Psychanalytique Hellénique, membre titulaire de l’IPSO-P. Marty.
Cette conférence explore la question du trauma précoce irreprésentable à partir de la métapsychologie freudienne, enrichie par les apports de Winnicott, Marty, Fain et Green. Une place centrale est accordée au corps dans la genèse du psychisme, en considérant que les premières expériences de satisfaction sensorio-motrice — en particulier celles liées au sein et au fonctionnement maternel — jouent un rôle structurant dans la constitution de l’appareil psychique. Le traumatisme, souvent issu d’un défaut de satisfaction psychosomatique primaire, ne s’inscrit pas au réseau représentatif et laisse des traces perceptives qui se rejouent dans le transfert sous forme d’agirs, de répétitions ou de troubles somatiques. La motricité devient alors un mode d’expression face au manque de représentations.
La position éthique du psychanalyste face à ces formes de souffrance archaïque souligne l’importance du contre-transfert, notamment avec des patients présentant des états non névrotiques. À travers des vignettes cliniques, le lien entre corps et trauma se précise, soulignant les enjeux du travail de symbolisation.
Nombre total de participant : 6
Total vendu : 100€
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